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25/05/2015

Geneva Open: l'envers du décor

Par Frédérique Genet

L’Open de tennis de Genève pourra-t-il survivre ainsi pendant trois ans ? Le concept est généreux et nous nous sommes pris à rêver. Ce n’était qu’un rêve… Le parc des Eaux-Vives, majestueux, nous accueille. Son club de tennis « ouvre ses portes » pendant une semaine. Dès l’entrée où l’on présente ses billets, tout est bien délimité et séparé pour ne pas mélanger l’« élite du club » et la foule qui se presse. Le restaurant du club est entouré de cordons pour empêcher l’entrée : il y a les initiés et les autres. Un chemin détourné pour la foule mène à une jolie tente blanche avec terrasse d’une dizaine de tables pour les fumeurs et, sous la tente, un café-bar d’un côté, une sandwicherie de l’autre, avec une quarantaine de tables pour des milliers de personnes. Sur le haut du chemin qui mène aux tribunes trônent quelques sanitaires pour tout ce monde. « C’est ignoble, dégueulasse! » s’exclame un monsieur qui en ressort.

Allons aux tribunes, maintenant. Il y en a trois. Celle des invités, avec loges et fauteuils facilement accessibles ; une autre, en face, aux larges escaliers pour atteindre sa place ; et la tribune sud… une verrue au milieu d’un beau visage. Hélas, au hasard de la réservation, nos places sont là, assez chères pour être au plus près des joueurs, donc tout en bas. Mais, curieusement, il faut monter au sommet des gradins et redescendre. Seulement, ces places sont inaccessibles pour plusieurs, tant la tribune est vertigineuse, avec ses escaliers métalliques si étroits et pentus que l’on doit mettre les pieds en biais pour les descendre. Il n’y a que le vide devant vous, sans rampe ni corde pour se tenir. Aucune norme de sécurité n’est respectée. Une dame avec des béquilles s’assied où elle peut. Et que dire des personnes à mobilité réduite ? Un monsieur a le vertige et ne peut descendre à sa place au deuxième rang. Une jeune femme se plaint aux bénévoles à l’entrée : « Il n’y a pas de rampe… comment descendre ? » Réponse : « Des gens comme vous, on n’en a pas besoin ici ! » Ceux qui ont entendu restent perplexes.

 

Et que dire des horaires ? Les matches sont mal planifiés. Un exemple : la rencontre du jeudi 21 mai avec Stan ne commence qu’à 19 heures. La nuit tombe, la bise glacée souffle et les gens, frigorifiés, ne tiendront qu’une manche, avant de repartir à regret se réchauffer chez eux et regarder la fin du match à la télévision. C’est ce qu’on fera à l’avenir… On a fini de rêver.

19/05/2015

Valéry Giscard d'Estaing

Le dimanche 19 mai 1974, il y a quarante et un ans ce soir, les sondages à la sortie des urnes étaient très indécis, sur le coup de 20 heures. A l'écoute des radios et des télévisions, la tension était à son comble.

Pourtant le résultat fut enfin clair: Valéry Giscard d'Estaing était élu troisième président de la Cinquième République, après Charles de Gaulle et Georges Pompidou. 

La jeunesse et un nouvel état d'esprit prenait la barre du paquebot France.

Sept ans plus tard, le vaincu de 1974 prenait sa revanche un 10 mai. Quand l'image grise de Mitterrand défila sur les écrans, avec le son de la voix blanche d'Elkabbach, j'ai lâché: "La France ne s'en remettra pas."

J'aurais tellement avoir eu tort.

09/05/2015

Gédéon, figure historique

Matthieu Richelle, professeur d’Ancien Testament à la Faculté libre de théologie évangélique de Vaux-sur-Seine, participera à l’émission « Présence protestante » de France 2, dimanche 10 mai 2015, à 10 heures. Dans le cadre d’une rubrique de « Mag Bible », il décrira la figure biblique de Gédéon.

Docteur en sciences historiques et philologiques de la Sorbonne, Matthieu Richelle est ancien élève de l’École biblique et archéologique française de Jérusalem. Il participe à l’unité de recherches du Centre national de la recherche scientifique et du Tyndale Fellowship de Cambridge. Il est spécialiste des sources historiques du royaume d’Israël (800 à 750 avant Jésus-Christ).

A voir ce dimanche matin !