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06/03/2014

Printemps genevois

Après une journée paisible consacrée à la mise au point du texte de la traduction en français d’un livre pour un éditeur de la place, le bureau ensoleillé encombré d’une pile de livres, d’une grammaire et, bien entendu, de l’ordinateur très réactif, je décide de descendre dans les Rues-Basses, histoire de boire une bière en lisant le dernier bouquin de Jean-Claude Guillebaud, sur lequel je reviendrai.

 

La fin de journée est douce. Le printemps arrive. J’avais déjà observé, le jour précédent, une intense activité sur les routes du secteur de l’aéroport, Salon international de l’auto oblige. Ce jeudi, la circulation me paraît plus intense. Naguère, l’ouverture du salon était marquée par la première apparition du jet d’eau. Rituel dépassé, les touristes peuvent l’admirer en toute saison.

La circulation, ce jeudi soir, est plus intense. Les motos se faufilent, les transports publics font de leur mieux. Une mamie s’agite à son volant, désignant d’un geste fâché la voiture qui lui barre la route, changeant de file. Mais tout semble rester bon enfant.

Le Salon de l’auto est ouvert. Il est promesse de merveilles de la technologie, l’esquisse du nouvel âge de la voiture. Je ne fais pas partie des « bagnolâtres », mais je suis épaté. On nous promet un nouvel élan de la vente de voitures. Nos voisins de Franche-Comté et du Doubs, meurtris par la fermeture d’unités de production, ne s’en plaindront pas.

 

C’est le printemps de Genève. Un des plus grands salons de l’automobile du monde. Des visiteurs par milliers qui, après avoir admiré les belles mécaniques (électroniques), descendent dans notre ville. C’est la douceur de la nostalgie chère aux Genevoises et aux Genevois. Avec la douceur du soleil, à peine effleurée par une bise légère. Nous sommes à Genève.

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