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24/10/2016

Une intégration réussie

Par Frédérique Genet

Hongrie 1956: cette année-là, à Nice (mes parents m’ont raconté), une rue a été rebaptisée rue de Hongrie. Elle a vite été le lieu de collectes d’habits, de chaussures, de colis de première nécessité. Pendant des semaines, les généreux Niçois ont amoncelé des tas de paquets, de draps, de couvertures, pour être distribués aux nouveaux arrivants à Nice et dans la région.

Les enfants hongrois ont été aussitôt intégrés dans les classes, et les écoles les ont bien accueillis. Il faut dire qu’ils étaient doués, en dessin, en musique et en langues. Au fil des années, ces familles sont devenues un atout pour notre pays, terre d’accueil. En 2007, la France a même eu un président d’origine hongroise!

Ici, en Suisse, en 2016, nous connaissons tous des Hongrois, soit sur nos lieux de travail, banques, universités, Eglises, conservatoires: ils ont des vies réussies... Pour notre part, nous avons des voisins, des amis hongrois, et jusque dans notre famille, puisque, depuis 2009, nous avons une belle-fille hongroise.

1956-2016 = soixante ans d’histoire commune. Un bel exemple à suivre d’intégration harmonieuse et réussie!

05/12/2015

Dernier en classe, premier dans la vie

Cette semaine, l’hebdomadaire suisse romand « M Magazine » publie un excellent dossier sur ces mauvais élèves qui ont réussi dans la vie. On connaissait Churchill ou Einstein, qui s’ennuyaient sur les bancs de l’école. Tout est relatif poPython 2.JPGurtant… on sait ce qu’ils sont devenus !

« M Magazine » nous offre trois portraits : Christian Python, de Genève, fondateur et directeur de Python Sécurité, PME de 140 employés chargée notamment de la sécurité et des opérations du Stade de Genève ; Daniel Rossellat, syndic de Nyon et patron du Paléo Festival ; Babette Keller, qui a lancé Keller Trading SA, entreprise biennoise de 30 personnes spécialisée dans les  textiles en microfibres  pour l’horlogerie et la bijouterie. Comme l’écrit le journal : le leader, le passionné, l’entrepreneure.

Les diplômes, c’est bien, mais il n’est pas nécessaire d’être bardé de titres académiques pour réussir sa vie ! Les pages de « M Magazine » nous en donnent une belle preuve.

09/11/2015

Difficile de faire mieux...

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Rien ne remplacera un journal imprimé, avec la bonne odeur du papier et de l'encre. Une règle classique de mise en pages était de veiller aux collisions fâcheuses, comme ici sur un site de la toile, dimanche après-midi 8 novembre 2015. Pour un coup de balai, c'est bien un coup de balai vaudois, mais il ne passait pas sur papier!

L'internet est génial, actif et réactif. Je ne pourrais pas m'en passer. Mais de mon journal non plus, fabriqué avec soin et réflexion, et lu avec attention.